Le ministre de la de Communication et des relations avec la Chambre des députés et la Chambre des conseillers, Rafâa Dekhil, convie depuis un certain temps les patrons de presse à des rencontres avec de hauts responsables politiques. Après le Premier ministre, Mohamed Ghannouchi et le président de la commission nationale du dialogue avec les jeunes, Sadok Châabane, c’était au tour de Moncer Rouissi, Président de la Commission nationale chargée de la préparation de la consultation nationale sur l’emploi, jeudi 24 juillet, d’expliquer rôle des médias nationaux dans l’organisation des tribunes de dialogue et de consultation nationale sur l’emploi.
L’occasion pour Rafâa Dekhil de féliciter la presse tunisienne pour tout l’effort qu’elle fournit depuis un certain temps, suite à l’organisation de ces rencontres.
« La discussion des questions intéressant la vie nationale ouvrent ainsi voie du dialogue et de l’échange de vues entre les responsables et les journalistes », précisera le ministre relevant que ces rencontres ont été d’un apport positif sur la production journalistique.
Il relèvera également un autre point : l’approche des journalistes autour de ces questions a été très différente entre les uns et les autres. « Chacun a abordé le sujet d’un certain angle, d’un certain point de vue, mais il y a toujours eu une constante : les informations sont avérées ! Et c’est là l’essentiel. C’est sur cela que se base la crédibilité de notre presse», concluera le ministre.
A vrai dire, ce résultat n’aurait jamais été atteint s’il n’y avait pas la nette volonté de ce département de favoriser la communication publique, d’encourager le débat avec les journalistes et de donner l’information juste. Autre point à noter à l’actif de l’équipe de Dekhil : point d’exclusion. Dans les différentes rencontres, on rencontrera la présence de la presse publique, de la presse indépendante, de la presse de l’opposition et de tous les types de médias y compris le dernier né, la presse électronique, bien que celle-ci ne soit toujours pas officiellement reconnue.
Cette stratégie de communication, qui a commencé à apporter ses fruits, est hélas encore ignorée par plusieurs départements ministériels et entreprises publiques.










