Les deux banques tunisiennes BIAT et Amen Bank devront patienter encore un moment avant de voir leur demande d’implantation en Algérie approuvée.
Jusque-là, la question est en suspens. Les autorités algériennes ont décidé, en avril dernier, de surseoir à l’octroi de toute nouvelle autorisation, ce qui avait pour effet de « bloquer » les deux banques tunisiennes. En même temps, une autorisation a été accordée à la banque britannique HSBC qui, il est vrai, a déposé sa demande depuis quelques années.
Aux dernières nouvelles, cette situation d’attente va durer encore quelque temps. Recevant son ministre des finances hier, dimanche 7 septembre 2008, le président algérien Abdelaziz Bouteflika s’est montré « favorable à l’ouverture aux banques étrangères et aux banques privées, mais dans le respect des normes universelles. Le président Bouteflika a cependant fait remarquer que « l’autorité monétaire doit mettre au point un cahier des charges fixant certains critères aux banques voulant travailler en Algérie, et notamment l’obligation pour elles de réserver une partie de leur portefeuille au financement réel de l’investissement et non pas à se limiter à l’accompagnement du commerce extérieur ou à la promotion des crédits à la consommation ».
BIAT et Amen Bank, qui auront été les premières banques tunisiennes à s’intéresser à l’Algérie (pour l’Amen Bank, ce n’est qu’un retour à vrai dire), devront donc maintenant attendre que ce cahier des charges soit établi puis publié pour pouvoir répondre à ses exigences.
A lire également sur le même sujet : BIAT et Amen Bank, l’installation en Algérie pourrait être retardée
BIAT et Amen Bank devront répondre à un cahier des charges pour s’implanter en Algérie

Mis à jour le: 8 septembre, 16:35
8 septembre 2008, 16h35
2min Temps de lecture
Subscribe to Our Newsletter
Keep in touch with our news & offers









