Concurrence déloyale, tricherie, produit douteux. C’est en ces termes que Mohamed Cherif Ould Hocine, président de la Chambre algérienne d’Agriculture a qualifié le concentré de tomate provenant de Chine, de Turquie et de Tunisie.
Hocine intervenait dans une émission d’une radio algérienne dont le compte rendu a été publié par le quotidien algérien « La Nouvelle République » dans son édition du mercredi 17 septembre 2008.
Selon le président des agriculteurs algériens, « il y a une invasion de concentré de tomates venant de Chine, de Turquie et de Tunisie, des produits douteux, dit-il. Cette concurrence déloyale pratique le dumping en plus qu’il s’agit de mélange de betterave, de potiron, de colorants, c’est cela que nous importons », fait-il observer.
Il dit que la tomate algérienne serait pure « et il n’y a pas de tricherie chez les producteurs algériens» dont le savoir-faire serait exceptionnel , d’après lui.
Ces propos, qui n’engagent naturellement que leur auteur, devraient faire réagir l’Union Tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche, que préside Mabrouk Bahri.
Une réaction est en effet urgente et nécessaire vu le grand préjudice que pourraient causer, aux agriculteurs tunisiens, les propos de Mohamed Cherif Ould Hocine.
Si les propos sont diffamatoires, un correctif et une réparation s’imposent. S’ils sont exacts (sic), une enquête sur une éventuelle tricherie chez quelques uns de nos agriculteurs s’impose puisque cela porte atteinte à l’ensemble du secteur et de l’image de l’agriculture tunisienne en Algérie.
Le président des agriculteurs algériens accuse la tomate tunisienne de douteuse

Mis à jour le: 17 septembre, 11:21
17 septembre 2008, 11h21
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