Un diner-débat au restaurant marocain de l’Alhambra-Thalasso, à Yasmine Hammamet a précédé le coup d’envoi à la 5ème session du Forum international médical de Réalités, sous le thème « L’industrie pharmaceutique tunisienne et l’exportation : l’exemple de l’Afrique », en présence de l’ambassadeur du Maroc Nejib Zerouali, lui-même médecin, d’invités africains et des représentants des différents intervenant dans le secteur, professionnels en pharmacologie, CEPEX, BCT, douane, TUNISAIR…
Un avant goût des travaux de la journée du vendredi 27 février 2009 a été présenté la veille par Taïeb Zahar, directeur de Réalités dans un décor et une ambiance typiquement marocaine où des mets comme les « zaalouk », « taktouka », « fassia » et autres « briouette », couscous marocain, gâteaux et l’incontournable thé léger sont servis par un personnel vêtu de Caftans et babouches marocains, au son d’une musique tantôt marocaine, tantôt tunisienne et orientale.
Quelques chiffres ont été fournis sur l’évolution du secteur des produits pharmaceutiques. En 2008, le secteur a rapporté30 millions de dinars contre seulement 10 MD en 2001. Il faut développer davantage la production, assurée actuellement par quelque 37 entreprises. Ces dernières étaient à peine une dizaine auparavant.
L’exportation revêt trois formes, selon Maher Kamoun, président de la Chambre nationale des industries pharmaceutiques. L’exportation formelle par les canaux officiels et l’exportation indirecte par l’intermédiaire de patients qui viennent se soigner en Tunisie sont à encourager. L’exportation informelle, à travers des valises non sécurisés par des températures incompatibles avec les médicaments transportés, est à bannir par contre.
rendre l’industrie pharmaceutique aussi performante et aussi exportable que l’industrie mécanique ou encore textile.
Tunisie : un diner à la marocaine pour les professionnels des produits pharmaceutiques

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