Le flou se dissipera bientôt en ce qui concerne les radars automatiques installés sur nos routes depuis près d’un an.
Non conformes au code de la route actuel, ces radars sont restés inactifs jusqu’à ce que l’on prépare un projet de loi pour les légaliser.
Ce projet de loi est maintenant fin prêt et a été soumis au Président de la République lors du dernier conseil des ministres.
Le projet de loi prévoit, notamment, l’adoption du contrôle automatique de la vitesse maximale des véhicules ainsi qu’un ensemble de mesures pour l’application de cette nouvelle technique.
Le projet de loi s’inscrit dans le cadre du souci constant de renforcer la sûreté et la sécurité sur les routes, d’une part, et d’être en phase avec le développement des techniques modernes, qui sont de nature à conférer plus de transparence et d’efficacité à l’application des dispositions du Code de la route, d’autre part.
Il devra être soumis bientôt à l’approbation des députés, puis à celle des conseillers, avant son adoption.
Les élus ne manqueront pas de soulever quelques questions importantes concernant ces radars automatiques parmi lesquelles nous citerons :
– La loi peut-elle exiger la dénonciation du nom du chauffeur lorsque le véhicule appartient à une entreprise ou société de location ?
– Que prévoit la loi pour les automobilistes étrangers ?
– Quel recours peut opposer l’automobiliste lorsqu’il n’est pas responsable de l’excès de vitesse ?
– etc.
Espérons que les services concernés du ministère de l’Intérieur accompagneront la mise en service de ces radars automatiques par une bonne campagne d’informations et que tous les automobilistes soient concernés par l’application de cette nouvelle loi, qu’ils soient tunisiens ou étrangers.










