Après la Tunisie, le Maghreb. Et après le Maghreb, l’Afrique. Et après l’Afrique, voilà que le Groupe Loukil part à la conquête de l’Europe.
Via sa filiale Ateliers Mécaniques du Sahel (AMS), le Groupe Loukil vient d’inaugurer son premier showroom en Europe. A Paris précisément et dans l’un des plus beaux quartiers de la capitale française.
C’est à la place de la Madeleine (dans le 8ème arrondissement) que les AMS ont inauguré la semaine dernière ce showroom en présence de plusieurs clients prestigieux, des personnalités tunisiennes et françaises ainsi que des représentants de la presse locale.
C’était aussi l’occasion de célébrer la création de la nouvelle filiale du groupe, AMS Europe, que dirigera Anouar Feki.
Plusieurs grands acteurs commerciaux du marché français (les hypermarchés Auchan, Carrefour, Metro ou encore les grossistes CHR, des magasins spécialisés…) ont répondu à l’invitation de Bassem et Walid Loukil, dirigeants du groupe, confirmant ainsi tout l’intérêt qu’ils portent à ce label tunisien qui se distingue par un rapport qualité/prix exceptionnel et une compétitivité sans égale de ses produits fabriqués en Tunisie.
Avant même l’ouverture officielle du premier show room parisien, les AMS ont été référencés par deux hypermarchés et un groupement professionnel de 80 magasins dans toute la France.
Sur le plan industriel, Cristel, premier fabricant français d’articles culinaires en inox massif, a sollicité l’entreprise en vue de sous-traiter certains de ses produits dans les usines des AMS en Tunisie.
Ce showroom est le troisième créé par les AMS après celui de Tripoli et d’Alger depuis le rachat de la société, il y a un an, par le Groupe Loukil.
Il y a un an, Bassem Loukil s’est engagé à redorer le blason du groupe, à ce qu’il n’y ait pas de licenciements et à donner aux AMS un souffle tout à fait nouveau et une dimension d’une très grande marque.
Douze mois plus tard, il est apparait clairement que ces engagements ont été tenus et dépassés puisqu’il n’était pas question, alors, de création de filiale internationales et encore moins en Europe. Et ce n’est pas fini !










