La communication sur la grippe porcine en Tunisie a bien démarré avec des communiqués de presse et des articles bien fournis pour que les médias livrent au public une information fiable et rassurante. Cette communication connaitrait-elle des fléchissements ? On espère bien que non, mais force est de constater qu’officiellement le nombre de cas déclarés est de trois uniquement, alors que l’Organisation Mondiale de la Santé déclare qu’il y a cinq cas en Tunisie à la date du 6 juillet (et non 7, comme indiqué précedemment par des sites médicaux français). Qu’en est-il au juste ?
Selon les sources de Business News, et outre les trois cas officiellement déclarés, la Tunisie aurait enregistré deux nouveaux cas ces derniers jours : celui d’un Tunisien revenant du Canada et celui d’un banquier ghanéen résidant en Tunisie et revenant également du Canada. Qu’en est-il au juste ?
Qui a freiné le grand professionnalisme de communication dont ont fait preuve conjointement le ministère de la Communication et le ministère de la Santé ? La grippe porcine frappe tous les pays et le fait de cacher l’information ne peut qu’inquiéter, surtout que rien ne se cache en cette ère de télévisions satellites et d’internet.
A la date du 6 juillet, selon l’OMS, on dénombre 94.512 cas dans le monde et 429 décès.
Cliquer ici pour voir le tableau dressé par l’OMS










