Khelil Laâjimi, ministre du Tourisme, a présidé, jeudi matin 24 décembre 2009, la réunion du Comité de pilotage du programme de mise à niveau des établissements hôteliers en présence du président de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie, de l’ensemble des membres représentant les départements ministériels concernés, les organisations professionnelles et les institutions financières.
Cette réunion a été, essentiellement, consacrée à l’évaluation des étapes déjà réalisées et à l’étude de l’état d’avancement du programme.
Il convient de rappeler, à cet égard, que jusqu’ici le programme de mise à niveau a enregistré 224 demandes d’adhésion dont 154 ont été approuvées totalisant plus de 72000 lits soit 35% de la capacité d’accueil globale. Les investissements, déjà engagées, ont atteint 312 millions de dinars et les primes approuvées par l’Etat ont atteint plus de dix millions de dinars.
Le ministre a, à cette occasion rappelé la dimension stratégique des récentes mesures présidentielles relatives à la composante immatérielle du programme tout en précisant que les séminaires d’information, relatifs à ces mesures tenus récemment à l’échelle nationale et régionale, ont connu une forte participation de la part des professionnels du secteur , ce qui témoigne, souligne encore le ministre, l’importance de cette question pour l’avenir et la pérennité du tourisme tunisien.
Dans le même sillage le ministre a appelé les professionnels du secteur à tirer le meilleur profit de ces mesures, facilement accessibles de par leur souplesse. Ce qui constitue, insiste M. Laâjimi, une excellente opportunité pour les unités qui ont connu un déclassement au niveau de leur catégorie d’engager les programmes de réhabilitation.
Les membres du Comité du pilotage ont, par ailleurs, procédé à l’examen des nouvelles demandes de candidature au programme de mise à niveau au nombre de dix.
Le ministre a, à ce titre, exhorté les membres du Comité à être davantage vigilants à la qualité des études de diagnostic et à faire en sorte que ces projets connaissent la meilleure concrétisation afin qu’ils puissent générer un effet positif sur le reste du programme de mise à niveau.
Le débat a, par ailleurs, porté sur plusieurs questions dont notamment la qualité des prestations, la situation de l’environnement naturel dans les zones touristiques et la formation et le niveau de compétence des ressources humaines.










