Abdelaziz Belkhodja a annoncé, lundi 28 novembre 2011, sa démission de la tête du Parti Républicain «pour donner aux forces vives de ce parti la possibilité de définir, au plus vite, une nouvelle politique plus apte à lui assurer le succès», insistant qu’il sera «toujours au service de ce parti».
Dans la lettre adressée aux Républicains et dont une copie est parvenue à Business News, M. Belkhodja invoque quatre raisons à cette décision : son échec lors de l’élection à l’Assemblée nationale constituante alors qu’il était tête de liste du Pôle démocratique moderniste (PDM) au gouvernorat de Bizerte (malgré un score honorable de plus de 5.000 voix), le fait que le Pôle n’ait pas su cerner de façon pertinente les attentes du peuple malgré les efforts continus, le temps qui presse pour préparer les futures échéances électorales et, enfin, l’exercice de la démocratie qui nécessite – au-delà des égos et des efforts individuels – une lecture exigeante et critique des résultats du scrutin.










