La 15ème Chambre en référé du Tribunal de première instance de Tunis a rejeté, lors de son audience du lundi 13 février 2012, la plainte déposée par un groupe d’avocats pour interdire l’usage du terme «provisoire» pour qualifier le président de la République, le chef du gouvernement et le gouvernement actuels, dans les médias publics.
Motif du rejet, non sérieux de l’affaire. Ni plus, ni moins ! A quoi jouent, alors, certains de nos avocats? Ou bien ils sont ignorants des lois et de la recevabilité des plaintes ou bien alors, il s’agit d’une manière de participer aux opérations de diversion, devenues trop fréquentes ces derniers temps, pour détourner l’attention de l’opinion publique des véritables problèmes marquant la vie quotidienne des Tunisiens.










