Dans un communiqué rendu public, vendredi 24 février 2012, la Direction Générale de Tunisair exprime son mécontentement et sa surprise quant aux informations et interventions diffusées le 23 février 2012 lors de la conférence de presse tenue par les syndicats de base et qu’elle estime incorrectes et exagérées.
L’actuelle équipe dirigeante à la tête de Tunisair, ajoute le communiqué, s’est portée volontaire pour assumer la lourde responsabilité de mener à bien la mission de sauvetage de la compagnie alors que celle-ci était à un stade critique et que personne n’a accepté cette responsabilité.
Parmi les objectifs fixés, elle devait veiller à l’amélioration des différents services ainsi que la qualité des prestations et également atténuer les pertes qui prévoyaient un déficit de 200 millions dinars pour l’année 2011.
Cette mission de sauvetage a été menée à bien grâce à un plan de redressement très rigoureux appliqué avec beaucoup de vigueur et qui a permis de baisser sensiblement ses pertes en plus de la reprise des prestations de la compagnie à leur habituelle qualité et ce en dépit de toutes les difficultés que traverse la compagnie.
Concernant les dossiers de malversations et de corruption, la compagnie a confié à la justice et à l’équipe d’investigation, chargée par le premier ministère d’effectuer une mission de contrôle et d’audit au sein de la compagnie, tous les dossiers et documents nécessaires au bon déroulement de cette mission qui a débuté il y a 8 mois et dont les travaux ne sont pas encore achevés.
Suite à une étude approfondie de la situation de la compagnie,, conclut le même communiqué, la Direction générale a transmis, au début du mois de janvier 2012, au ministère de tutelle, un rapport détaillé sur l’état de la compagnie ainsi qu’un bon nombre de suggestions visant à améliorer sa rentabilité et assurer sa viabilité, compte tenu des pertes engendrées suite à la baisse de l’activité touristique et à la signature des accords en février 2011 avec les partenaires sociaux.










