«Généralement, je n’aime pas parler de théorie de complot, mais dans l’état actuel des choses, je tiens à confirmer qu’il y a, bel et bien, un complot pour la chute du gouvernement qui est, qu’on le veuille ou non, celui de la révolution».
C’est ce qu’a indiqué Samir Ben Amor, membre du CPR et conseiller porte-parole de la présidence de la République, lors de son passage, jeudi 8 mars 2012, dans l’émission de Midi Show sur Mosaïque Fm, avant d’ajouter qu’il n’est pas habilité à révéler la teneur de ce complot.
« Je confirme aussi – et j’assume mes responsabilités dans ce que je dis – que les preuves existent et j’appelle le gouvernement à communiquer sur cette affaire auprès du grand public et de saisir la justice pour enquêter et trancher sur cette question », a dit en substance, M. Ben Amor.
Ainsi le conseiller du président provisoire de la République vient contredire et le ministre de l’Intérieur et son secrétaire d’Etat qui avaient nié l’existence d’un tel complot.
La balle est dans le camp du cabinet de Hamadi Jebali puisque c’est la présidence de la République qui lui réclame en public de se prononcer et de donner tous les détails sur des accusations de la plus haute gravité.
Par ailleurs, Samir Ben Amor a démenti les propos de Mohamed Ali Nasri quant à son limogeage du poste de président du bloc CPR à l’Assemblée nationale constituante et assure qu’il s’est désisté de son propre gré de cette charge, confiée à Haythem Belgacem.










