Heure de Tunis :
Plus de prévisions: Meteo 25 jours Paris
Light
Dark

Saïda Agrebi ne sera pas extradée de sitôt

Article réservé aux abonnés

    Saïda Agrebi, ancienne présidente de l’Organisation tunisienne des mères, ne sera pas extradée dans les jours qui suivent.
    Contactée par Business News, une source au ministère français des Affaires étrangères nous a déclaré être étonnée que des mesures si expéditives soient prises. Une source officielle au Quai d’Orsay nous a renvoyé au ministère français de la Justice précisant que son département n’est pas saisi par l’affaire.

    Selon une dépêche AFP publiée mardi dans l’après-midi, Saïda Agrebi devait être présentée mardi au parquet général à Paris qui entend demander son placement sous contrôle judiciaire.
    Ceci laisse entendre qu’elle ne sera donc ni renvoyée en Tunisie ni mise en détention provisoire.
    Selon la réglementation française, « les autorités tunisiennes auront alors 40 jours pour faire parvenir à la justice française une demande d’extradition », précise l’AFP.

    Etant ancienne députée et figure de proue du régime Ben Ali, Saïda Agrebi va saisir son ou ses avocats pour se défendre et, éventuellement, demander un asile politique. Des procédures judiciaires, similaires à celles engagées par Belhassen Trabelsi, qui feront retarder au maximum, voire annuler, l’extradition.
    Dans une interview à Express Fm, son avocat tunisien Radhouane El Aybi lui a demandé de rentrer en Tunisie vu que son dossier ne contient aucun élément compromettant.

    Rappelons que Saïda Agrebi a été arrêtée dimanche soir, à l’aéroport parisien Roissy CDG, à son retour du Brésil. Elle a quitté la Tunisie à la fin du mois de juillet dernier.

    R.B.H.

    Subscribe to Our Newsletter

    Keep in touch with our news & offers

    Contenus Sponsorisés

    Répondre

    Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *