Le Tribunal de première instance de Tunis a condamné, lundi 26 mars 2012, Samir Feriani à 200 dinars d’amende dans la procédure pénale concernant le chef d’inculpation portant sur des accusations sans preuve contre un fonctionnaire de l’Etat et au millime symbolique dans la procédure civile intentée par le ministère de l’Intérieur concernant sa réhabilitation.
Rappelons que Samir Feriani avait écrit plusieurs articles dénonçant la corruption au sein du ministère de l’Intérieur et évoquant la destruction d’archives confidentielles portant sur une éventuelle collaboration entre l’ex-président et le Mossad.
I.N.










