Moncef Marzouki exprime son souhait de vouloir mettre fin au flou qui entoure la transition démocratique en Tunisie à travers l’élaboration d’un calendrier précis et la fixation d’une date définitive pour les élections présidentielles et législatives.
« Peu importe, déclare le chef de l’Etat, que les scrutins aient lieu rapidement, dans quatre mois par exemple, ou à plus long terme, mais nous ne pouvons rester dans le flou. », rapporte Jeune Afrique, dans son édition du lundi 2 avril 2012.
Le président provisoire de la République exprime, également, le souhait de voir organisées des élections municipales et affirme que «le pays est mal gouverné à la base parce que les municipalités ne sont pas légitimes. Selon moi, l’idéal serait que les municipales puissent être organisées dans quelques mois, et les scrutins présidentiel et législatif dans un délai d’un an et demi maximum. Ainsi, la phase transitoire n’excéderait pas, au total, deux ans. »










