Agressé puis violemment arrêté par la police, Jaouhar Ben Mbarek s’est exprimé devant la caméra d’Actualités.tn après sa libération, pour dire que la Tunisie poursuit encore sa révolution, que la facture sera longue et que les peuples ont mis des dizaines d’années pour faire la leur.
Selon lui, ces erreurs mettent à nu les partis qui veulent se cacher derrière la religion et l’identité. La réalité de l’Etat, de l’économie, de la pauvreté de la cherté de la vie montrent les limites des gens au pouvoir, dit-il.
Quant à l’opposition, M. Ben Mbarek admet qu’elle aussi n’a pas encore atteint le niveau requis pour relever les défis.
R.B.H.










