Quand il ravage, un feu ne distingue pas l’islamiste de l’athée. Tout comme les pompiers qui n’ont qu’un sacré : éteindre le feu.
La Tunisie brûle et les incendiaires tiennent à ce qu’elle brûle. A chacun son sacré.
La facture de ce camion qui brûle sera payée par le Tunisien.
La facture de la Tunisie qui brûle sera également payée par le Tunisien.
Chacun a son sacré, mais la facture sera unique par tous les Tunisiens.
Copyright : Office national de la Protection civile. Photo prise devant le Tribunal de première Instance de Tunis 2 à Sijoumi le 12 juin 2O12










