La présidence de la République a « vivement » condamné l’agression, le 16 août, à Bizerte, de Jamel Gharbi, élu régional du parti socialiste français dans la région de la Sarthe (France) tout en regrettant « la mauvaise image de la Tunisie véhiculée par les Tunisiens à l’étranger » qui décrivent une Tunisie « sous la coupe du fascisme religieux ».
Le porte-parole de la présidence de la République Adnène Manser a déclaré samedi 25 août 2012 que la présidence de la République « tout en mettant en garde contre les agressions commises de temps à autre contre des hommes politiques et des intellectuels, estime que la stricte application de la loi est la seule solution pour dissuader les auteurs de ces actes vivement condamnables ».
Le président de la République provisoire a insisté sur ce point lors de son entretien, vendredi, avec le ministre de l’Intérieur avec lequel il a évoqué la situation sécuritaire générale dans le pays, a précisé M. Manser.
Sur un autre plan, le porte-parole a ajouté que la présidence de la République considère que « les déclarations de certaines personnalités tunisiennes résidant à l’étranger qui décrivent une Tunisie sous la coupe du »fascisme religieux », portent atteinte à la démocratie et au processus de transition réussi dans le pays et donnent une fausse image sur la situation ».
« Ces déclarations ont un fondement idéologique et sous-tendent des considérations politiciennes étriquées…Elles ne servent que les ennemis du processus démocratique engagé dans le pays », a-t-il soutenu.










