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Réponse de Taoufik Ben Brik à la plainte déposée par le syndicat de la police de Béja

Par Taoufik BEN BRIK

Nous revoilà police. Le cessez-le feu n’a été que de courte durée. En fait, nous n’avons jamais cessé de croiser le fer. Vous êtes ce que vous êtes. Je suis ce que je suis. Vous êtes mes ennemis et je suis votre ennemi public numéro un. Je suis là pour étaler votre ignominie, vos exactions, vos viols, vos tueries, vos kidnappings, vos ‘’moudahamets ‘’.

La police tunisienne serait-elle le paradis des anges alors que partout dans le monde ce n’est qu’un nid de crabes et de crapules. De Bogota à Tombouktou, de New York à Rio de Janeiro, la police demeure police. Elle a toujours été décriée, honnie, abhorrée. Gabriel  Garcia Marquez qualifiait ce corps d’infâme, Tolstoi va jusqu’à dire : « un chien reste un chien. Un flic est moins qu’un chien ». ‘’Ana al lisso wa antom al killeb’’ pour parodier Néjib Mahfoudh. 


Une seule  question: qui se tient derrière cette plainte fomentée d’un illustre syndicat de police de Béjà ultra inconnu? Ghannouchi? Ou notre premier policier Ali Bou3ordhin? Mais, on s’en fout. Ils veulent me faire boire la sègue. Je leur ferai boire le mépris.

Sous Bourguiba, ZABA ou ZABALLA, vous n’avez jamais cessé de nous emmerder. Mais sans emmerde, la vie vaut-elle la peine d’être vécue? Alors, rendez-vous à Kinchasha à 4 heures du matin au huitième round.

 

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