Minimisant l’impact que les discours de certains prédicateurs peuvent avoir sur les enfants, la ministre précise : « Il s’agit d’un problème parmi tant d’autres et nos enfants sont également menacés par les cultures occidentales qui essayent d’influencer leur mode de vie ».
Elle affirme : « Les menaces qui pèsent sur notre enfance sont nombreuses. Nos enfants sont aujourd’hui menacés par ceux qui leur vendent des substances illicites, ceux qui les empêchent de poursuivre leurs études, qui propagent des magazines pornographiques et des sites internet dangereux ».
« J’ai confiance en la société tunisienne et ce genre de phénomène ne nécessite pas une intervention de ma part mais il faudra le combattre par un programme éducatif et par la création d’une instance indépendante pour la protection de l’enfance et non en renvoyant ces prédicateurs chez eux », ajoute-t-elle.
Cheikh Al Aouadi, accueilli par Imed Daimi, rend hommage aux « princesses de Zarzis » (vidéo)










