Dans une déclaration faite à la chaîne "Al Arabiya" aujourd’hui 12 février 2013, le ministre des Affaires étrangères, Rafik Abdessalem a affirmé: "Il n’y a aucune objection à ce que des parties étrangères participent à l’enquête sur l’assassinat de Chokri Belaïd".
Il a ajouté : "Ceux qui l’ont tué, cherchaient à envenimer la situation dans le pays", tout en insistant sur le fait que "ni Ennahdha, ni le gouvernement actuel n’avait intérêt à ce qu’il soit assassiné!".
M. Abdessalem a accusé, par ailleurs, "des parties à l’intérieur et en dehors du pays" d’être impliquées sans pour autant les citer.
Le chef de la diplomatie tunisienne a rappelé que "le parti Ennahdha n’a pas eu recours à la violence, même dans les moments les plus difficiles par lesquels il est passé".
M. Abdessalem n’a pas manqué, en outre, de constater que "la Tunisie a surmonté la période critique et qu’elle aurait bien pu sombrer dans l’anarchie".










