L’ancien Premier ministre Baghdadi Mahmoudi a assuré, à une mission de l’ONU en Libye (UNSMIL) qui lui a rendu visite jeudi 28 février 2012 dans sa prison d’Al-Hadba à Tripoli, être bien traité, démentant de ce fait les accusations de torture révélées, mercredi, par son comité de défense et immédiatement démenties par les autorités libyennes.
Ainsi et selon un communiqué de l’ONU publié jeudi soir et rapporté par l’AFP, la mission a pu parler avec M. Mahmoudi en privé pendant un certain temps : il leur a déclaré sans équivoque qu’il n’était pas maltraité. Elle a, toutefois, souligné que la plus grande partie de la visite avait eu lieu en présence du directeur de la prison.
L’ancien Premier ministre est apparu dans un état physique et psychologique correct, a ajouté la même source, précisant «que bien qu’il souffre de divers problèmes de santé, il dispose d’un accès adéquat aux soins médicaux». Il a, également, affirmé, à l’UNSMIL, avoir reçu des visites de sa famille, à l’exception de son épouse et de ses enfants qui sont en dehors du pays.
Autre point à relever, Baghdadi Mahmoudi a déclaré, à la mission, que son équipe d’avocats de défense est composée exclusivement de Libyens, niant avoir des avocats d’autres nationalités dans le groupe. Cependant, il a exprimé le souhait d’avoir davantage accès à ses avocats, toujours selon le communiqué l’ONU.










