Elle devrait répondre de plusieurs faits, dont, la publication dans la presse d’accusations, sans preuves, d’un fonctionnaire de pratiques illicites liées à sa fonction, mais également de commérage, d’atteinte à autrui à travers les réseaux de télécommunication ; de divulgation de fausses informations pouvant troubler l’ordre public ou de données personnelles afin d’en tirer avantage ou d’en faire bénéficier un tiers.
On notera qu’Olfa Riahi demeure toujours interdite de voyage dans cette affaire et que son interrogatoire, ce vendredi, pourrait éventuellement mettre fin à cette interdiction si le juge d’instruction estime les accusations infondées.
On notera également que l’on ne sait toujours rien quant à l’état d’avancement de l’enquête liée au contenu de son article qui a déclenché la polémique du "Sheratongate". Rafik Abdessalem, principal intéressé dans cette affaire, n’a pas été inquiété et n’a été interrogé qu’à propos de la plainte qu’il a lui-même déposée, appliquant à merveille la devise : « la meilleure défense c’est l’attaque ».










