Quand deux extrémistes se rencontrent, et dans l’impossibilité de dialoguer comme des êtres civilisés, la violence physique l’emporte.
Trois membres de Femen ont brûlé hier le drapeau noir salafiste, symbole du jihad et de l’extrémisme religieux. C’était à Paris sur le parvis de la grande mosquée. Des slogans hostiles aux Islamistes extrémistes ont été brandis et peints sur les poitrines de ces activistes dont deux sont Françaises et une Tunisienne.
Ces provocations et cette « violence visuelle » ont déplu, naturellement, au « Sheikh » qui n’a pas trouvé mieux que d’user de violence physique contre l’« impie ».
Dans sa tête, il pense défendre sa religion et sa morale, mais se rend-il compte qu’il ne fait, justement, que confirmer cette image de violence dénoncée par les Femen ?
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