Heure de Tunis :
Plus de prévisions: Meteo 25 jours Paris
Light
Dark

Mansar : L’avocat qatari a été mandaté par Marzouki « à titre symbolique »

Article réservé aux abonnés

    Lors d’une intervention sur la chaîne Al Wataniya 1, Adnane Mansar, porte-parole de la présidence de la République est revenu sur la polémique suscitée par la récupération du chèque des avoirs restitués à la Tunisie par le Liban, par le président Marzouki.

    Alors que de nombreuses parties, dont Sami Remadi, président de l’Association tunisienne pour la transparence financière (ATTF), dénoncent  des erreurs juridiques et de forme, lors de la cérémonie de remise du chèque, le porte-parole de la présidence affirme, quant à lui, qu’aucune erreur de procédure n’a été enregistrée.

    M. Mansar a expliqué que l’avocat qatari a été mandaté par les Nations Unies pour la récupération des avoirs spoliés et que le président de la République, représentant de la Tunisie selon le règlement provisoire des pouvoirs publics, l’a chargé à titre symbolique d’accomplir les procédures nécessaires à la restitution de ces avoirs à la Tunisie. Détail que dément Samir Remadi, affirmant que ce serait le ministère de la Justice qui a mandaté l’avocat et non la présidence.
     
    Sami Remadi, dans une déclaration accordée également à la Wataniya 1, a qualifié cette opération d’ « atteinte aux institutions de l’Etat et notamment à la commission de restitution des avoirs de l’étranger, présidée par le gouverneur de la Banque Centrale Chedly Ayari ». Commission qui a été « totalement mise à l’écart », a-t-il précisé, dénonçant ici une « erreur grave » qu’a commise le président Marzouki en réceptionnant le chèque alors que « Chedly Ayari était la seule personne légalement habilitée à le recevoir », et pointant du doigt une « politisation de l’affaire ».

    Sami Remadi est également intervenu afin de rappeler l’obligation qui incombe au président de la République et aux membres du gouvernement de déclarer leurs biens, ceux de leurs épouses et de leurs enfants mineurs, dans un délai d’un mois à partir de leur prise de fonction. Faute de quoi, « ils devront être légalement limogés de leurs postes ». 

    Subscribe to Our Newsletter

    Keep in touch with our news & offers

    Contenus Sponsorisés

    Répondre

    Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *