Si j’ai choisi de participer aujourd’hui à la grève générale des journalistes, c’est d’abord pour dénoncer l’injustice dont sont victimes les médias qu’on tient toujours à museler même après le 14 janvier. C’est aussi et surtout pour apporter mon soutien à notre confrère Zied El Héni.
Même si nous sommes souvent qualifiés de "médias de la honte" notre objectif n’est pas de semer le trouble mais simplement d’informer pour que les défaillances soient identifiées et corrigées.










