Intervenu sur les ondes de radio MFM aujourd’hui, lundi 7 octobre, Tarek Kahlaoui, membre du CPR, est revenu sur les raisons qui ont poussé son parti à refuser de signer la feuille de route du quartette pour le démarrage du dialogue national. Selon M. Kahlaoui, lors de la dernière réunion avec les organisations parrainant le dialogue national, il n’a pas été question de signer une feuille de route, de surcroît en dépit des réserves que le CPR a émis à propos de certains détails.
Il s’agit en effet, de la condition de la démission du gouvernement actuel supposée prendre effet dès le lancement du dialogue national, or le CPR demande à ce que la démission soit effective dès la fin des travaux constitutionnels de l’ANC au moment même où les élections législatives et présidentielle seront organisées.
Tarek Kahlaoui a de même relevé des éléments qui sont, selon ses dires, incohérents tels que la finalisation de la rédaction de la Constitution au cours de quatre semaines, ce qui "représente un délai très court impossible à réaliser". Et d’ajouter qu’il n’est pas cohérent non plus de s’accorder uniquement sur la personnalité du nouveau chef du gouvernement sans en faire autant pour le reste de ses membres.
Aussi, Tarek Kahaloui a précisé que la Troïka s’est réunie la veille du démarrage du dialogue national pour décider de ne pas signer la feuille de route, décision à laquelle s’est tenu le CPR contrairement à Ennahdha et Ettakatol.










