Le ministère de l’Intérieur a émis un communiqué daté du 19 novembre 2013 pour réagir aux dénonciations de torture faites par l’observatoire des droits et des libertés au cours d’une conférence de presse datée du même jour.
Dans ce communiqué, le ministère de l’Intérieur indique qu’il est « clairement la cible d’une campagne de dénigrement visant à le détourner de ses efforts dans la lutte contre le crime et le terrorisme ».
Le ministère déclare également qu’il respecte les principes légaux régissant son activité et qu’il est prêt à mener des enquêtes sur toutes les allégations ou les suspicions de torture.
Le ministère de l’Intérieur tient également à spécifier qu’il n’est pas en confrontation avec le courant salafiste mais en confrontation avec « tous ceux qui portent des armes contre des tunisiens ». Le ministère de l’Intérieur précise également qu’il « n’est pas acceptable de jeter des accusations sans preuves ».










