La surprenante libération de Wael Amami, l’un des chefs d’Ansar Chariâa, prononcée le 18 novembre 2013, n’en finit pas de susciter les commentaires. Celle-ci avait été prononcée par le juge d’instruction du 3ème bureau au Tribunal de première instance de Tunis.
Wael Amami avait été arrêté suite aux événements tragiques de Sidi Ali Ben Aoun. Rappelons que, comme l’avait rappelé Samy Ghorbal dans une enquête publiée sur Jeune Afrique, le même Wael Amami avait été incarcéré sous le régime de Ben Ali pour sa participation aux événements terroristes de la région de Soliman.
Wael Amami avait fourni un appui logistique conséquent au groupe de Soliman. En effet, il avait mis au service de ce groupe son véhicule de type utilitaire en profitant du fait qu’il était vendeur de vêtements dans les souks. Aujourd’hui, Wael Amami est libre.










