Hafedh Caïd Essebsi, membre du parti Nidaa Tounes et fils de son leader, a exprimé sur sa page officielle dans la soirée du 15 décembre 2013, sa position par rapport à la nomination du nouveau chef du gouvernement Mehdi Jomâa. Voici son post :
"La nomination « forcée et sur mesure » d’un membre du gouvernement Laârayedh à la tête du nouveau gouvernement de transition ne résout rien puisque ne faisant pas l’objet d’un réel consensus mais est plutôt la conséquence d’un passage en force…
En effet, le Front du Salut qui est la principale force d’opposition n’a même pas participé au vote en protestation à la manière « sélective » et « partisane » avec laquelle le « quartet » a orienté les débats et qui doit en plus assumer ses responsabilités quant à l’échec de la poursuite du dialogue national.
Désormais, Mehdi Jomâa aura besoin du soutien de tous pour réussir à affronter la situation difficile dans laquelle se trouve notre pays et aussi, pour relever les nombreux défis dont celui d’organiser des élections libres et transparentes, ce qui n’est pas encore acquis, et ce, suite aux conséquences de ce passage en force qui ne peut être que synonyme de déficit du « capital confiance » dans l’environnement politique actuel".










