Le ministre des Droits de l’Homme et de la Justice transitionnelle, Samir Dilou, est revenu sur le sujet du fonds de la dignité et de son financement.
«Que l’Etat participe au financement de ce fonds n’est ni une accusation, ni une faveur !», a martelé M. Dilou, ajoutant : «Il y a une fausse idée sur le sujet, ce ne sont pas les militants qui ont réclamé ces indemnisations mais un engagement que l’Etat a pris».
Concernant le montant alloué à ce fonds, le ministre des Droits de l’Homme et de la Justice transitionnelle a expliqué que contrairement à ce qui circule comme informations selon lesquelles 1.100 millions de dinars seront consacrés à l’indemnisation des victimes, aucun montant n’a été fixé pour les indemnités et aucun financement n’a été alloué à ce compte, soulignant que ce fonds n’a aucun rapport avec l’amnistie générale. Il note, aussi, que dans la loi, il y a une référence à ce que la loi de la justice transitionnelle prenne en considération la capacité de financement de l’Etat.
Samir Dilou a également expliqué que les indemnisations ne concernent pas que des personnes mais peuvent être au bénéfice de groupes ou de régions qui ont été marginalisées et exclues.
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