Face au portrait de feu Mohamed Brahmi, lâchement assassiné un certain 25 juillet 2013, brandi par sa fille dans l’enceinte de l’Assemblée nationale constituante, les députés, dans leur majorité, n’ont pu s’empêcher, dans un élan spontané, d’applaudir et d’entonner l’hymne national.
Or, au même moment de cet instant de grande émotion, d’autres élus, peu nombreux, paraissent complètement désintéressés vaquant à d’autres occupations en téléphonant ou en lisant un document.
Quant au CPRiste, Samir Ben Amor, toujours aussi allergique à l’hymne national, il préfère « zieuter» les documents de son voisin comme s’il ne voulait pas affronter le regard de feu Mohamed Brahmi, censé lui rappeler la réalité dramatique du pays.
La photo du jour : Samir Ben Amor aurait peur du regard de Brahmi
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Mis à jour le: 11 janvier, 00:00
11 janvier 2014, 00h00
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