La conférence de presse que devaient organiser, vendredi 7 février, les deux présidents Moncef Marzouki et François Hollande a été annulée à la dernière minute.
Business News n’ayant pas été convié à l’événement, c’est notre confrère Samy Ghorbal qui nous informe sur les véritables raisons de l’annulation de dernière minute de cette conférence.
Samy Ghorbal, bien que vivant en France, a été invité à la fiesta du Bardo et peut témoigner de ce qui s’est passé dans les coulisses. D’après lui, « le problème est un problème d’agenda et d’improvisation ». La cérémonie devait commencer à 10 heures et durer entre une heure et une heure et demie au maximum. Ensuite, tout le monde devait aller à Carthage, au palais, pour un déjeuner. La conférence de presse était prévue à 13 heures, le vol retour des journalistes et du président français (par avions séparés) à 16 heures. Il se trouve que la cérémonie a commencé à 11 heures, avec une heure de retard, et a duré plus de trois heures, ce qui fait qu’à 14 heures, il y avait encore des discours.
François Hollande ayant d’autres engagements ne pouvait rester davantage. Moncef Marzouki, lui, ne pouvait pas lâcher ses autres invités, ni rentrer à Carthage avant la fin de tous les discours. « Du coup, la conférence de presse est tombée à l’eau », conclut Samy Ghorbal qui souligne qu’il n’y a aucun rapport avec le discours de l’Iranien, un incident assez banal dans les enceintes diplomatiques.
Mise à jour :
Dans un article paru dans la matinée du samedi 8 février 2014, dans le journal français le Figaro qui cite l’agence de presse AFP, François Hollande s’est rendu, dans la soirée du vendredi 7 février, à un match d’improvisation théâtrale entre deux collèges de la ville en présence du comédien Jamel Debbouze.
Une sortie qui n’a pas été annoncée par la présidence de la République française et qui a été qualifiée par l’Elysée de "moment très authentique (…) d’échange (…), un grand moment d’improvisation" et d’une "surprise totale".










