Une décision prise, selon ses dires, suite à « l’ignorance des revendications professionnelles légitimes appelant à l’élection d’un rédacteur en chef et la tenue d’un conseil de la rédaction » et compte tenu des « pratiques de harcèlement et de provocation entreprises par le rédacteur en chef Lotfi Arfaoui, qui a exigé sa mutation de manière abusive ».
Il accuse également l’absence de réactivité de la part du syndicat de base et du directeur général de la TAP. Il appelle à ce qu’une enquête soit ouverte, par les structures syndicales, au sujet de ces dépassements et exhorte le chef du gouvernement à revoir la situation financière et administrative de la TAP. M. Hassan estime par ailleurs qu’une campagne médiatique de soutien devra être organisée ainsi que des sit-in de journalistes, personnalités politiques et militants de droits de l’Homme.










