Dans l’émission le« Huitième Jour » de ce soir du vendredi 26 septembre, le philosophe et ancien ambassadeur Mezri Haddad a été invité à intervenir en duplex depuis Paris à propos de sa désormais célèbre formule désignant les Tunisiens sortis le 14-Janvier de « horde ». Il l’a renforcé par un autre terme ce soir, à savoir « basse classe ». A la question de l’animateur Hamza Belloumi à ce propos, M.Haddad a ajouté que c’est aux Tunisiens de lui présenter des excuses et non pas à lui d’en faire.
Enumérant ses « positions d’opposant à Ben Ali », M. Haddad n’a répondu à aucune des questions qui lui étaient posées sur les deux fronts du « 18-Octobre » et du « 7-Novembre », se contentant de répéter qu’il n’y a pas eu de révolution le 14 janvier 2011, mais un coup d’Etat et de s’encenser par des versets du Coran. Il a également assimilé le peuple tunisien à des bêtes en récitant un vers de poésie disant que les Tunisiens "braient avec ceux qui braient".
Mezri Haddad a révélé qu’il est en contact avec tous les leaders de la classe politique en Tunisie, y compris Rached Ghannouchi. Il n’a pas manqué de lancer une flèche à l’encontre de Tarak Kahlaoui, dirigeant du CPR, lui rappelant le temps où il servait de « scribouillard chez Sakher El Matri ». Propos auxquels M. Kahlaoui a, à peine confronté par un « Vous mentez ! » dénué de toute argumentation. Les collaborations de l’actuel CPR avec le gendre de Ben Ali et ses articles dénigrant Marzouki étant récents et publiés juste avant la révolution.










