Le candidat indépendant à la présidentielle Mondher Znaïdi a tenu, ce mardi 18 novembre 2014, une conférence de presse à l’hôtel Africa à Tunis dans laquelle il a exposé les grandes lignes de son programme et affirmé qu’il ne se retira pas de la course à Carthage.
Mondher Zenaïdi a axé son programme sur la sécurité, la politique étrangère et le développement régional. Il s’engage, s’il est élu, à améliorer les conditions de vie et de travail des forces de sécurité. M. Zenaïdi estime, en effet, qu’il ne peut y avoir de relance économique sans un climat de stabilité.
D’où, il est indispensable, d’après lui, d’appuyer, par tous les moyens, les sécuritaires qui sont en ligne de mire des terroristes. Le candidat se voit également capable, de par son expérience d’ancien ministre, de rendre à la diplomatie tunisienne son lustre. « J’ai acquis une riche expérience en tant que ministre dans les gouvernements de Bourguiba et de Ben Ali. Une expérience que je mettrai au profit de la Tunisie pour redorer son aura à l’étranger », a-t-il déclaré en substance. Au sujet du développement régional, Mondher Znaïdi a indiqué qu’il revêt une grande importance pour lui et qu’il fera de son mieux pour booster l’économie dans les régions intérieures et améliorer la qualité de vie de ses habitants.
Quant à la bipolarisation entre les deux candidats à la présidentielle Béji Caïd Essebsi et Moncef Marzouki, M. Zenaïdi déclare que ceci ne lui pose aucun problème et qu’il perçoit, au contraire, cette polarisation comme « un aspect ordinaire de la démocratie ». L’ancien ministre affirme, par ailleurs, qu’il ne se retira pas de la course arguant qu’il a foi en ses chances. Et d’ajouter que le pouvoir sourit aux courageux. « J’estime avoir cette qualité qu’est le courage », a-t-il conclu.










