Dans une intervention, aujourd’hui 2 février 2015 sur le plateau de Ness Nessma, Mongi Rahoui, dirigeant au Front populaire, a estimé que le gouvernement dans sa deuxième version, comporte un mélange curieux et hétéroclite entre Nidaa Tounes, Ennahdha et l’Union patriotique libre (UPL).
M. Rahoui assure que des responsables, issus d’un régime ayant échoué, en l’occurrence Ennahdha, ne peuvent pas réussir, qu’un parti, une sorte de société, à savoir l’UPL, ne peut pas répondre aux attentes du peuple et qu’un parti comptant dans ses rangs des symboles du régime tyrannique ne peut que susciter les craintes d’un retour en arrière.
Mongi Rahoui s’interroge, par ailleurs sur le pourquoi de l’acceptation par Ennahdha d’une représentativité trop faible au gouvernement alors qu’il est le deuxième à l’ARP. Et de répondre qu’il soupçonne une volonté de ne pas ouvrir des dossiers brûlants tels ceux des assassinats politiques, des chantages exercés à l’encontre des hommes d’affaires interdits de voyages et des incidents à la chevrotine.
Le dirigeant d’Al Jabha affirme que son parti ne peut pas, par voie de conséquence, voter la confiance à un gouvernement qui présente tous les ingrédients d’échec et qui ne répond nullement à un minimum de programme capable de faire sortir le pays du marasme et de redonner espoir aux citoyens qui s’étaient révoltés pour la dignité, la liberté et l’emploi.










