Des sympathisants de Nidaa Tounes ont publié un communiqué, rapporté par le journal Le Maghreb dans son édition du mardi 10 février 2015, dans lequel ils ont critiqué la formation du gouvernement Essid « basée sur des calculs politiques » et « privilégiant l’intérêt partisan plutôt que national ».
« La formation du gouvernement est basée sur des manœuvres politiques, en plus de la nomination de compétences, dites indépendantes », peut-on lire dans ce texte signé par Raja Ben Slama, Hamadi Redissi, Abdelhamid Lagrech, Ali Mezghanni et Asma Nouira.
Les sympathisants du parti de Béji Caïd Essebsi ont déploré que les pourparlers qui ont donné naissance à l’équipe gouvernementale « n’aient privilégié ni la majorité parlementaire, ni le programme de réformes, ni même l’idéologie de Nidaa Tounes ». Aussi, les signataires expriment leur mécontentement de voir les promesses électorales, formulées par Béji Caïd Essebsi et Nidaa Tounes, bafouées à travers ce nouveau gouvernement et les compétences nationales écartées dont « la militante Khadija Cherif » [initialement nommée au ministère de la Femme dans la première version du gouvernement Essid].
S.T.










