Intervenant, ce soir du vendredi 13 février 2015, sur Nessma Tv, le porte-parole du ministère public, Sofiène Selliti, est revenu sur les difficultés rencontré par le ministère public, et par le Tribunal de première instance de Tunis, de manière générale.
M. Selliti a précisé que la charge de travail, est immense, d’autant plus que les trois quart des affaires de terrorisme passent par ledit tribunal, ajoutant que les conditions de travail sont médiocres.
D’autre part, M. Selliti a tenu à préciser que seule la justice est habilitée à trancher sur le caractère terroriste ou non d’une telle ou autre affaire, « on ne peut pas dire que tout barbu en possession d’une arme blanche est un terroriste, car la justice traite avec des dossiers et des personnes », a-t-il conclu.










