Imen Triki, présidente de l’organisation Liberté et équité, a dénoncé dans un communiqué rendu public, mercredi 5 août 2015, « les violations commises par l’unité d’El Gorjani contre les 7 individus, arrêtés après leur libération par le juge ». Mme Triki accuse cette unité d’avoir torturé les suspects et d’avoir fabriqué des charges contre eux.
La présidente de l’organisation, connue pour être proche des milieux islamistes, a ainsi exigé de mettre un terme à ces dépassements, après «l’implication prouvée de la brigade antiterroriste d’El Gorjani, dans un grand nombre de cas de torture».
Imen Triki a appelé, de ce fait, à la dissolution de ladite brigade et à l’unification des efforts sécuritaires de lutte contre le terrorisme, au sein d’une unique brigade spéciale. A savoir que la commission de l’ARP, en charge de suivre cette affaire, a nié que les suspects de terrorisme aient subi des actes de torture.
I.L.










