Le ministre de la Justice démis de ses fonctions, Mohamed Salah Ben Aissa, continue à faire parler de lui et à défendre son attitude et ses prises de positions qui auraient amené à son limogeage.
Dans une intervention, aujourd’hui jeudi 22 octobre 2015 à l’émission « As’hab el kelma » à Radio Kelma, M. Ben Aissa a repris les raisons l’ayant poussé à refuser d’assister à la séance de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) consacrée au projet de loi sur le Conseil supérieur de la magistrature.
Puis, prié de réagir à la supposée déclaration du président de la République indiquant que « la Tunisie est gouvernée par des personnes raisonnables ayant la notion de l’Etat et qui ne s’amusent pas, ajoutant que le chef du gouvernement a agi conformément à ses prérogatives», l’ex-ministre de la Justice a répliqué en ces termes : « Si ces propos sont avérés, et j’insiste là-dessus, je vous dis monsieur le président de la République que si vous considérez un ministre qui veille à l’application et au respect de la Constitution, comme étant quelqu’un qui joue et s’amuse, ce serait alors la fin du monde…».
S.H










