Le vice-président de l’Instance Vérité et Dignité, Zouheir Makhlouf a parlé, dans une interview accordée à la Radio nationale ce lundi 7 décembre 2015, de violations administratives évoquant des licenciements sans raisons, des atteintes morales, des injustices, des comportements inhumains et immoraux et même un harcèlement sexuel.
Il a indiqué qu’il a entamé des procédures internes pour sanctionner le coupable mais ce dernier a été protégé par la présidente de l’instance, les procédures ont avorté après 3 mois.
«Je ne veux pas envenimer davantage les choses. Mais si nous révélons ce qui se passe à l’IVD, peut-être que nous violerons le droit de réserve. Ceci dit nous voulons endiguer ces affaires, ces problèmes, ces violations, et ces dépassements», a-t-il affirmé.
On notera que M. Makhlouf a subi beaucoup de pression de la part de la présidente, après avoir dénoncé certains abus. Il continue, d’ailleurs, à subir ce harcèlement moral et la tyrannie de Sihem Ben Sedrine un mois après que le Tribunal administratif lui ait donné raison. En effet, alors que l’IVD a accepté la démission de Mohamed Ayadi, sa photo se trouve toujours parmi celle des membres de l’IVD alors que celle de Zouheir Makhlouf, qui a obtenu gain de cause depuis le 6 octobre, n’a pas été réintégrée.
I.N










