Heure de Tunis :
Plus de prévisions: Meteo 25 jours Paris
Light
Dark

Révélations fracassantes d’Imed Ben Halima, le général Ammar sur la défensive

Article réservé aux abonnés

     

    L’émission 8ème jour sur Al Hiwar Ettounsi a été ce soir du 14 janvier 2016, le théâtre de révélations fracassantes, notamment celles de Me Imed Ben Halima et les réponses du général Rachid Ammar.

     

    En tant qu’avocat du colonel major Sami Sik Salem, ancien patron de la sécurité présidentielle, Me Ben Halima affirme qu’il va déposer une plainte au nom de son client le 19 janvier 2016, une date symbolique, dans les sens où il y aura cinq ans, jour pour jour, après l’arrestation voire l’enlèvement de Sik Salem.

     

    L’ancien responsable de la sécurité se plaint d’avoir été, carrément kidnappé en ce 19 janvier 2011 et « détenu dans une cellule à la caserne d’El Aouina après avoir été délesté de ses vêtements ». Me Ben Halima évoque des enregistrements disparus de la salle d’écoute à Carthage et qui dépendait du ministère de l’Intérieur. « Curieusement, le responsable de cette salle, Chedly Sahli, a comparu devant le Tribunal militaire de Tunis, mais il a bénéficié d’un non-lieu et on n’a plus entendu parler de lui », précise Me Ben Halima en substance, avant de lancer la «bombe de la soirée à propos d’un enregistrement qui sera rendu public, demain vendredi, sur un journal (papier et électronique) où « le général Ammar répétait la lecture du Communiqué n°1 ».

     

    Intervenant par téléphone, le général Rachid Ammar a nié en bloc toutes les révélations faites par Imed Ben Halima, y compris le fameux enregistrement, mais il a refusé de donner des explications sur l’arrestation et la détention de Sami Sik Salem, arguant qu’il n’est pas devant le juge d’instruction et que du moment qu’il y a une plainte en justice, il ne dirait plus rien.

     

    A noter que confronté à une affirmation de Me Ben Halima concernant la mort de deux personnes, le 12 janvier 2011, devant le comité de coordination de Tataouine et d’un autre à Msaken par des tirs de l’armée, et ce PV du tribunal militaire à l’appui, le général a persisté à nier.

     

    Sarra HLAOUI

     

    Subscribe to Our Newsletter

    Keep in touch with our news & offers

    Contenus Sponsorisés

    Répondre

    Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *