Suite aux graves développements de l’affaire de l’ancien président de l’UTICA, Hédi Djilani, dans le cadre de sa gestion de l’union, les membres du conseil des sections régionales de l’UTICA expriment, dans un communiqué paru aujourd’hui 4 mars 2016, leur préoccupation et leur étonnement à la suite du traitement judicaire de cette affaire.
Ils estiment que l’ancien président de l’UTICA paye aujourd’hui le prix de son travail « désintéressé et humanitaire » et sa volonté de développer l’organisation à l’échelle nationale, régionale et internationale.
Les membres du bureau ont par ailleurs affirmé que la transgression de la décision du Congrès national est une atteinte claire contre l’indépendance de l’organisation et la souveraineté des décisions prises par ses institutions élues.
Ils ont également précisé, à cette fin, l’appui de toutes les structures de l’organisation à Hédi Djilani dans cette affaire. Ils soulignent qu’ils sont prêts à prendre les dispositions nécessaires pour protéger les intérêts de l’organisation et défendre son indépendance.
Rappelons que le 8 février dernier, Hédi Djilani a comparu devant la Chambre correctionnelle du Tribunal de première instance de Tunis. Les faits qui lui sont reprochés remontent à l’époque où il était président de l’UTICA (de 1988 à 2011). On lui reproche d’avoir continué à verser les salaires à 3 employés atteints de cancer ainsi que sa politique salariale et de rémunération des cadres de l’UTICA.
A.G










