Les élections américaines de 2016, promettent, comme d’ailleurs celles qui les ont précédées, d’être hautes en couleurs.
Nous avons tous suivi avec grand intérêt les déclarations gênées de Sarah Palin en 2012, et avant elle, certains moments forts rigolos de Georges Bush avant et durant son mandat.
En 2016, le flambeau des couacs, des déclarations tumultueuses et dérapages en tous genres semble avoir été remis au candidat Donald Trump, qui enflamme à chaque apparition la toile comme en attestent les chiffres annoncés par Pew Research concernant les réactions des internautes face aux posts des candidats.
Ce jeudi 8 septembre 2016, c’était autour du candidat libertarien, Gary Johnson de se planter en beauté. Interrogé par le journaliste de MSNBC, sur ce qu’il ferait en tant que président quant à la crise des réfugiés Syriens à Alep, le candidat a rétorqué « et qu’est ce donc Alep ? ».
Croyant d’abord qu’il s’agissait d’une plaisanterie le journaliste a eu confirmation d’un simple « no » que le candidat à la présidentielle, peut être prochain chef suprême des armées, ne sait pas où se trouve la ville d’Alep, ravagée par une guerre, menée, entre autres, par les américains contre Daech.
Passé ce moment d’égarement, et remis dans le contexte, Gary Johnson a affirmé que les Etats-Unis devront s’unir avec la Russie pour désamorcer diplomatiquement la situation en Syrie et d’ajouter « avec tous mes respects pour la Syrie, je pense que c’est la pagaille ».
M.B.Z










