Le président directeur général de l’Entreprise Tunisienne des Activités Pétrolières (ETAP), Mohamed Akrout, a affirmé, ce mercredi 21 septembre 2016, sur Shems Fm, que la société Petrofac a entamé les procédures de licenciement de ses employés après avoir annoncé la fermeture de ses portes à Kerkennah.
Il a, par ailleurs, ajouté que la société a adressé une correspondance au ministère des Affaires Sociales, dans ce sens, avec pour date butoir le 20 septembre.
Le PDG de l’ETAP a précisé que la société Pterofac n’a pas à résoudre les problèmes économiques et sociaux de l’île de Kerkennah, comme semblent le demander les protestataires et que si elle a accepté la solution présentée par le gouvernement, les protestataires, eux, ont refusé de s’y conformer.
Il a estimé d’un autre côté, que la signature d’un accord avec l’UGTT, pourrait donner un signal positif à Petrofac.
Le secrétaire général adjoint de l’UGTT, Sami Taheri, a souligné, pour sa part à la même source, que l’UGTT se soucie du sort des travailleurs de la société pétrolière et que ce ne sont pas eux qui protestent. Il a précisé les protestataires ne sont pas affiliés à l’Union, et que celle-ci est intervenue sur la demande des travailleurs. Le syndicaliste a précisé que l’UGTT ne peut pas signer un document qui concerne des citoyens et qu’elle n’a aucune autorité ni contrôle pour faire cesser les protestations.










