Le secrétaire général adjoint de l’UGTT, Samir Cheffi, a indiqué ce jeudi 6 octobre 2016, sur Express FM, que la situation difficile que traverse la Tunisie est un fait admis par tous, mais que ce n’est pas à la classe la plus défavorisée d’en supporter les répercussions et de faire preuve de sacrifice.
« Les ouvriers et les salariés modestes sont ceux qui payent en règle leurs impôts et qui payent donc pour les plus riches. Je ne pense pas que les pauvres ont encore quelque chose à sacrifier et malgré cela nous nous sommes dits prêts à aider notre pays avec tout ce qui est en notre pouvoir de donner » a-t-il souligné, ajoutant que la condition à cela est que le gouvernement applique la justice fiscale énoncée dans le document de Carthage et instaure une politique fiscale équitable et efficace.
« Je vous donne un chiffre : la somme due par un nombre d’entreprises à l’Etat, en terme de ressources fiscales, est de 7000 millions de dinars », a enfin conclu M. Cheffi.
M.B.Z










