Les temps sont durs pour ce gouvernement dit d’union nationale qui se fait désavouer par ses propres députés qui l’empêchent d’exécuter le programme pour lequel il a été nommé.
Entre un ministre qui se déculotte, un autre qui ment et un autre qui ne sait plus où donner de la tête, les réseaux sociaux tunisiens préfèrent opposer un bon cœur à la mauvaise fortune. Il vaut mieux en rire en effet.

La coqueluche toute trouvée est Samir Taïeb, ministre de l’Agriculture et leader du plus progressiste des partis « Al Massar ».
Les pages satiriques, et particulièrement celle de l’inégalable Ali Chouerreb, le désignent comme un porte-bonheur grâce à qui la Tunisie a connu les pluies abondantes cette semaine. Bien utiles pour l’agriculture. N’empêche, il y en a eu un peu trop et le week-end arrive. Sans problème, Samir Taïeb décide de les arrêter, peut-on lire sur la même page satirique. On va donc respirer le week-end…
A défaut d’efficacité réelle, on aurait au moins obtenu la clémence de la météo…
Mais ce qui donne à réfléchir vraiment, c’est que les propos attribués à Samir Taïeb ne s’éloignent pas trop, en matière de crédibilité, de ceux prononcés par certains ministres devant l’Assemblée…
R.B.H.










