« Non au retour des terroristes ! ». En levant cette pancarte, un nombre de députés de différents partis ont affirmé leur positionnement clair par rapport au retour des Tunisiens partis faire le « djihad » en Syrie.
Walid Bennani (arrière-plan à gauche) ne semble pas être de cet avis, lui dont le nom a été épinglé plus d’une fois dans des affaires liées au terrorisme. Terré dans son coin, visage grave, il semble en désaccord total avec ses collègues, y compris ceux de son parti comme Mohamed Frikha par exemple (1er plan à gauche).
Il est vrai qu’il a lui-même pu rentrer en Tunisie après l’amnistie de 2011, et ce après avoir été considéré longtemps comme étant un dangereux islamiste en Belgique où il s’est exilé de 1992 à 2011.
R.B.H










