Dans un statut posté sur sa page Facebook, aujourd’hui, mercredi 4 janvier 2017, le député à l’assemblée des représentants du peuple Imed Daïmi a menacé de démissionner de la commission de la sureté et de la défense, et peut-être même de l’assemblée.
M. Daïmi a affirmé que la séance de dialogue avec le ministre de l’Intérieur s’est transformée en une conférence de presse en présence des députés et des médias, qualifiant le discours du ministre de généraliste et conservateur, « bien plus que son interview accordée au quotidien Al Maghreb ».
« J’ai demandé une séance à huis clos avec le ministre pour pouvoir aborder les questions sécuritaires délicates d’ordre structurel sauf que le président du bloc de Nidaa Tounes, et autres députés, ont insisté à ce que la séance reste publique », a-t-il déclaré, estimant que l’objectif est d’entraver le contrôle parlementaire du ministère de l’Intérieur et en faire un contrôle protocolaire.
Et au député de conclure qu’il militera pour que la commission accomplisse son devoir de contrôle sur les forces armées selon les normes internationales. « Si cela n’est pas possible vu le déséquilibre actuel des forces à l’assemblée, on leur laissera leur commission et peut-être bien leur assemblée ».











